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Ecrit par Franck Frémont | 27 novembre 2010 11:21 | Chatter, Offres Salesforce.com, Sales Cloud

Salesforce Chatter est maintenant utilisé depuis quelques semaines chez nos clients. Quels sont les premiers retours d’expérience?

  • Chatter conduit les Directions de Système d’Information à revoir leur politique en matière de navigateurs. Souvent les Directions de Système d’Information n’ont pas pour priorités les mises à jour systématiques en matière de systèmes d’exploitation ou de navigateurs. Nombreux sont les commerciaux qui doivent encore travailler en Windows XP et internet Explorer 6. Avec Chatter, la mise en place d’un navigateur moderne (Internet Explorer 8, Safari, Google Chrome, Firefox, Opéra ou autre) est un pré-requis à l’utilisation. Voilà qui fait sourire l’utilisateur final qui peut enfin bénéficier des dernières innovations!
  • Chatter est très apprécié par les managers et, aussi, par les commerciaux travaillant en mode projet. C’est un outil qui facilite le travail collaboratif, qui permet une veille sélective et qui diminue les mails destinés au simple partage d’information. C’est donc un outil de productivité au même titre que les rapports prévisionnels qui, une fois correctement paramétrés dans Salesforce, diminuent voire suppriment l’usage des tableaux Excel.
  • Chatter facilite le suivi des objets Salesforce. Parmi ceux-ci, il permet de suivre en temps réel le travail d’un commercial sur une affaire en particulier. Cela peut avoir des avantages comme expliqué ci-dessus, cela peut aussi être ressenti comme un moyen de contrôle supplémentaire qui peut être pesant à l’usage. Une juste mesure et des intentions saines doivent modérer un usage trop enthousiaste des possibilités de suivi ciblé de Chatter. Le risque, en cas d’excès, est comme toujours une moindre adoption potentielle de la part des utilisateurs, non seulement de Chatter mais aussi de Salesforce.
  • Enfin, Chatter a des fonctionnalités très proches de celles de Facebook. Certains jeunes éléments de la Force de Vente y retrouvent donc tout naturellement leurs habitudes en matière de réseaux sociaux. D’où des messages conviviaux de toutes sortes, proches de ceux échangés sur Facebook. Conviviaux certes mais pas forcément professionnels! De quoi interloquer des utilisateurs plus haut placés dans la hiérarchie ou plus expérimentés, et parfois moins familiers de ce type d’échanges très « enfants libres ». Là aussi une juste mesure entre convivialité (qui n’est pas nécessairement familiarité) d’une part, et professionnalisme d’autre part, doit être trouvée.

En bref, un bel outil, à la mise en place rapide, qui nécessite cependant de l’attention quant à ses usages, lors de la phase de mise en production.